« Les patients ne souffrent pas physiquement, car la rosacée provoque surtout une souffrance d’ordre psychologique », nous explique le Pr Jean-Luc Schmutz, chef du service de Dermatologie au CHU de Nancy. « Souvent, le motif de consultation est essentiellement esthétique. Parce que c’est une maladie qui touche le visage, l’esthétisme, le relationnel. »
Consultez !
L’objectif de cette semaine nationale, c’est justement de sensibiliser le public à la nécessité de consulter. Car il existe des solutions. A défaut de guérir la maladie, les traitements permettent aujourd’hui de soulager les symptômes de la rosacée. « C’est une maladie qui peut évoluer par poussées. Différents facteurs liés à l’environnement comme le froid, les changements de température, le rayonnement solaire peuvent être à l’origine d’une poussée. Comme elle peut être déclenchée aussi, par les émotions ou le stress ». Le Pr Schmutz tient enfin à tordre le cou à une idée reçue particulièrement tenace. « La rosacée n’est en rien associée à l’alcoolisme. »
Attention au soleil !
Enfin il est absolument indispensable pour prévenir une poussée, de se protéger du soleil. Pour davantage d’informations, consultez le site http://www.rosacee.com. Autre dispositif de communication, une brochure sera mise à disposition dans les cabinets médicaux. Et naturellement, vous pouvez aussi la télécharger depuis la bibliothèque PDF de Destination Santé à www.destinationsante.com.